Évangile du dimanche 11 juin 2017

Du pain sur la table

Fête de la Trinité (année A), selon l’écrit de Jean (3, 5. 13-18)

5 Amen, amen, je te dis: celui qui n’est pas engendré d’eau et d’Esprit,
celui-là ne peut entrer dans le règne de Dieu. […]
13 Nul n’est monté au ciel,
sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme.
14 Et comme Moïse a élevé le serpent dans le désert,
de même il faut que le Fils de l’homme soit élevé
15 pour que tout être qui met sa foi en lui ait la vie éternelle.
16 Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné son Fils, l’unique-engendré,
pour que tout être qui a foi en lui ne se perde pas, mais qu’il ait la vie éternelle.
17 En effet, Dieu n’a pas envoyé le Fils dans le monde pour qu’il juge le monde
mais pour que le monde soit sauvé par lui.
18 Celui qui a foi en lui n’est pas sous le jugement.
Celui qui n’a pas foi en lui est maintenant sous le jugement
19 parce qu’il n’a pas mis sa foi dans la personne de l’unique-engendré, Fils de Dieu.

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Le commentaire du pain sur la table,

par Georges Convert.

Jean l’évangéliste a de quoi nous séduire par la beauté de ses formules:
Dieu a tant aimé le monde,
mais aussi nous laisser perplexes devant le caractère obscur de certaines réflexions:
Comme le serpent a été élevé, il faut que le fils de l’homme soit élevé…
Qui ne croit pas en lui est jugé, car il n’a pas cru au nom de l’unique-engendré.
Tentons de comprendre le texte et de voir en quoi il nous parle de Dieu-Trinité.

La place de ce texte dans le récit de Jean
Nous sommes au coeur d’une rencontre entre Jésus et Nicodème.
Nicodème est un rabbi pharisien qui connaît bien les Écritures saintes d’Israël.
Il est venu trouver Jésus pour parler avec lui car il reconnaît en lui un maître spirituel.
Mais, comme Jésus n’a jamais fréquenté les écoles de rabbis,
Nicodème en conclut qu’il est tout spécialement inspiré par Dieu:
Rabbi, nous savons que tu es un maître qui vient de la part de Dieu (Jn 3,2).
Cependant, Nicodème vient voir Jésus… de nuit.
Cela veut-il dire que Nicodème ne veut pas être vu des autres Pharisiens?
Ou plutôt que les maîtres juifs sont encore dans la nuit
au plan de leur compréhension de Dieu et de sa Règle, la Tora ?
Cette seconde interprétation semblerait mieux convenir avec la réflexion de Jésus:
Toi, tu es le maître d’Israël et tu ne connais pas ces choses ? (3,10).
Il faut souligner la formule employée par Jésus: tu es le maître d’Israël.
Cette formule pourrait vouloir présenter Nicodème comme représentant tout Israël.

Et ce qu’Israël ignore, c’est précisément quel est le droit chemin
qui permet d’entrer dans le règne de Dieu, de devenir fils-fille de Dieu.

Non pas juger mais sauver.
Ce que Jésus va dire à Nicodème (et à travers lui à tout le peuple juif)
se trouve être comme le résumé de l’Évangile qu’il prêche:
Dieu n’a pas envoyé le Fils dans le monde pour qu’il juge le monde
mais pour que le monde soit sauvé par lui.
Voilà une phrase-clé pour comprendre l’interprétation que Jésus fait de la Tora.
Que signifie-t-elle ?

Dieu a tellement aimé le monde qu’Il a donné son Fils, l’unique-engendré.
Dieu donne son Fils!
Le verbe « donner », utilisé ici, doit être compris dans le sens de « livrer ».
Dieu n’a pas épargné son propre Fils, mais il l’a livré pour nous (Rm 8,32).
C’est ce que nous pouvons comprendre en mettant en parallèle ces deux phrases:
Il faut que le Fils de l’homme soit élevé pour
que tout être qui a foi en lui ait la vie éternelle.
Dieu a donné son Fils  pour que tout être qui a foi en lui ait la vie éternelle.
« Être donné » et « être élevé » doivent avoir un sens commun.
Que signifie l’expression: Il faut que le Fils de l’homme soit élevé?
Le « Il faut » nous rappelle les annonces de la passion faites par Jésus:
Il faut que le Fils de l’homme soit rejeté et mis à mort (Lc 9,22).
Ou encore ce que le ressuscité dira aux compagnons d’Emmaüs:
Ne fallait-il pas que le Christ souffre cela pour entrer dans sa gloire ? (Lc 24,26)
L’élévation doit donc être en lien avec la passion.
Pour faire comprendre de quelle élévation il s’agit,
Jean rappelle un événement de l’Exode: le serpent « élevé ».
Dans le désert, durant l’exode,
une invasion de serpents faisait de nombreuses victimes parmi le peuple.
Moïse avait dressé (élevé) un serpent d’airain sur un étendard
et ceux qui avaient été mordus et regardaient le serpent étaient guéris
(cf Nb 21,4-9).
Dans la langue parlée par Jésus, le même verbe signifie « être élevé » et « être crucifié ».
Être crucifié c’est être élevé sur la croix.
De même que le serpent guérissait les Hébreux,
de même le crucifié va guérir ceux qui mettront leur foi en lui.
Bien sûr, ce n’était pas l’objet de métal qui sauvait les Hébreux, comme dit la Sagesse:
Ils avaient un signe de salut pour leur rappeler
le précepte de ta Tora [de ta Règle de vie].
Celui qui se tournait vers lui était sauvé, non par ce qu’il avait sous les yeux,
mais par toi, [Dieu] le Sauveur de tous.
Car c’était ta miséricorde qui leur vint en aide et les guérit
 (Sg 16,6-7.10).
C’est la miséricorde toute gratuite de Dieu qui guérissait et sauvait les Hébreux.
De même, ce sera l’amour infini de Dieu qui sauvera par son Fils élevé sur la croix.
La croix n’est pas seulement la décision de Jésus,
c’est Dieu le Père qui livre, qui donne son Fils.
C’est en pleine communion que le Père et Jésus décident
qu’il livrera sa vie sur la croix: par amour.
C’est élevé sur la croix que Jésus va donner la preuve suprême de son amour
et c’est là qu’il va révéler le vrai visage de Dieu.
La croix n’est pas d’abord la conséquence des circonstances politiques
qui vont mettre à mort le prophète Jésus.
La croix est le choix de Jésus et du Père: du Père qui livre son Fils
parce qu’il aime le monde: Dieu aime tellement le monde qu’il livre son Fils.

Comment comprendre ce lien entre la croix
et l’amour dont Dieu aime l’humanité pécheresse ?

Il nous est peut-être difficile de faire ce lien entre la mort de Jésus et l’amour de Dieu.
Peut-être parce que notre image de Dieu n’est pas celle qu’avait Jésus.
Nous sommes bien souvent des « Nicodème » cherchant dans la nuit.
Comme bien des Juifs d’alors, nous attendons du messie de Dieu (son envoyé)
qu’il extirpe le mal et les méchants de notre monde.
Nous voulons spontanément que Dieu juge le monde, condamne les méchants.
C’est notre façon de comprendre la justice de Dieu.
Notre image de Dieu est peut-être proche de celle de Jean le baptiste
qui prêche un Dieu dont la Colère va se manifester dans le messie:
Déjà la hache est mise à la racine des arbres:
tout arbre qui ne produit pas de bon fruit est coupé et jeté au feu
 (Lc 3,9).
Nous attendons souvent de Dieu
qu’il fasse régner enfin la justice contre tous les mal-faisants:
ceux qui exploitent les autres, ceux qui abusent des enfants et des petits,
ceux qui, par l’appât du gain, peuvent tuer des êtres qui leur sont proches;
ceux qui s’enrichissent sans souci de ceux qu’ils oppriment et réduisent à la misère.
Il y a des fautes qui nous semblent impardonnables.
Mais Jésus est venu pour nous dire que tout est pardonnable,
que Dieu ne veut pas juger et condamner, mais sauver.
Dieu n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde
mais pour que le monde soit sauvé par lui.
Dieu ne vient pas dans le monde avec force pour briser et détruire celui qui fait le mal.
Cette justice est celle du monde, celle de la « chair », pour parler comme Jean.
La justice inspirée par l’Esprit est miséricorde
et sa seule force de conviction est celle de l’amour jusqu’au don de sa vie.
Pour Jésus comme pour Jean-le-baptiste, Dieu s’implique dans le monde,
mais pas de la même manière:
pour Jean, Dieu fait respecter sa sainteté par la destruction du mal et des méchants,
pour Jésus, Dieu vient proposer sa sainteté par son amour,
un amour qui s’exprime dans le plein respect de la liberté de chacun:
Dieu fait lever son soleil sur mauvais et bons, pleuvoir sur justes et injustes (Mt 5,45).
Toute la vie de Jésus va traduire cet amour respectueux de la liberté.
Pour dire qui est Jésus, Matthieu reprend le texte d’Isaïe décrivant le Serviteur de Dieu:
Voici mon Serviteur que j’ai élu, mon Bien-aimé qu’il m’a plu de choisir.
Je mettrai mon Esprit en lui… Il ne brisera pas le roseau froissé,
il n’éteindra pas la mèche qui fume encore
 (Mt 12,18.20).
Jésus dira: Quand je serai élevé de terre, je tirerai auprès de moi tous les humains.
Tentons de traduire:
Quand je serai crucifié, ma mort par amour me donnera
de faire venir à l’amour tous ceux qui mettront en moi leur confiance.
La croix n’est pas le lieu de la Colère de Dieu;
la croix n’est pas la rançon qu’il faut payer à Dieu pour racheter les péchés;
la croix est le lieu où le mystère de Dieu se révèle
parce que s’y révèle la profondeur et la vérité de ce qu’est « aimer »,
parce que s’y révèle un Dieu qui a un infini respect d’amour pour tout être humain,
même pour celui qui le rejette et le refuse.

Puisque Dieu est devenu humain en partageant toute notre condition de créature,
il ne passe pas à côté de la mort.
En Jésus, Dieu se donne totalement en donnant sa vie par amour
et, grâce à Lui, notre vie mortelle prend tout son sens.
La mort de Jésus a un sens éloquent: ma vie, nul ne la prend mais c’est moi qui la donne.
Jésus meurt pour répondre par l’amour à toutes les forces de mal qui le rejettent.
Nous pouvons, nous devons voir Dieu dans ce geste où seul l’amour humble se propose
pour affronter le coeur de ceux qui se croient puissants et oppriment leurs prochains.
Sur la croix, Dieu n’est pas le Tout-Puissant qui peut imposer sa justice et son droit.
Parce qu’il est le tout-aimant, Dieu ne peut être que l’humble, vulnérable à la douleur.
Dieu-Amour ne peut pas s’imposer mais se proposer comme sagesse,
sagesse qui seule peut mener à la vie véritable, à la joie durable.
Comprendre que le crucifié révèle le visage de Dieu-Amour restera toujours difficile
car notre coeur est spontanément enclin à la justice plus qu’au pardon.
Nous sommes proches du fils aîné du Père prodigue (cf. Lc 15,11-32).
Il nous faut être façonnés par l’Esprit de Dieu pour devenir des êtres de pardon.
N’est-ce pas ce que Jésus signifiait dans la louange qu’il adressait à Dieu:
Je te loue Père, Seigneur du ciel et de la terre,
d’avoir caché ce mystère aux sages et aux savants
et de l’avoir révélé aux petits
 (Mt 11,25).
Mais pourquoi seuls les petits peuvent-ils comprendre le mystère de Dieu ?
La réponse n’est-elle pas dans ce que Jésus disait tout d’abord à Nicodème:
À moins de naître d’en haut, nul ne peut voir le Royaume de Dieu!
Naître d’en haut, c’est recevoir en don l’Esprit de Dieu.
Ailleurs, Jésus dira: Si vous ne redevenez comme des enfants,
vous n’entrerez pas dans le Royaume de Dieu
 (Mt 18,3).
Pour comprendre qui est Dieu, il faut accepter de devenir son enfant:
c’est-à-dire de se laisser engendrer par Dieu.
Nous avons peut-être trop facilement l’habitude de nous dire fils, fille de Dieu.
Pour nous, chrétiens, ce titre n’est plus guère différent de celui de créature.
Et nous appliquons à tout le monde, croyant ou incroyant, le titre d’enfant de Dieu.
Certes Dieu se veut le Père de tous.
Mais il appartient à chaque humain de devenir enfant de Dieu, par choix.
Nous avons le libre choix de passer de l’état d’être créé à celui d’être engendré:
Dieu a donné le pouvoir de devenir enfant de Dieu (Jn 1,12).
Devenir enfant de Dieu, c’est avoir la vie éternelle.
Et la vie éternelle, c’est de connaître le Père (cf. Jn 17,3),
au sens biblique du verbe connaître qui signifie aimer.
Et comment connaître le Père, si ce n’est en devenant fils, fille du Père ?
Et comment devenir fils, fille du Père si ce n’est par Jésus le Fils, l’Unique ?
Personne ne connaît le Père si ce n’est le Fils et
celui à qui le Fils veut le révéler
 (Mt 11,27).
C’est dans le lien intime avec Jésus que nous pouvons découvrir
comment devenir engendrés de Dieu.
Voici comment s’est manifesté l’amour de Dieu au milieu de nous:
Dieu a envoyé son Fils, l’Unique, dans le monde afin que nous vivions par lui 
(1 Jn 4,9).
C’est pourquoi tout être, qui met sa foi en Jésus, a la vie éternelle.
Croire en Jésus, c’est mettre en lui toute sa confiance: apprendre de lui ce qu’est aimer
et recevoir de lui la force de vivre comme lui, par lui.
On le voit: pour vivre de Dieu, il faut vivre de Jésus:
le connaître dans le coeur à coeur de la prière, devenir son ami
pour vivre comme lui, animé du même Esprit, du même amour:
Voici son précepte: croire en la personne de son Fils et nous aimer les uns les autres
comme il nous en a donné la directive
 (1 Jn 3,23).
Voilà où se trouve la vraie vie qui s’épanouit en vie d’éternité.
Mais voilà aussi où se trouve notre mort spirituelle:
lorsque nous refusons de nous laisser engendrer par le Père,
lorsque nous refusons de devenir fils, fille de Dieu,
lorsque nous refusons de nous laisser aimer.
Celui qui refuse l’amour se condamne lui-même à être incapable d’aimer.
C’est là une mort spirituelle.
Elle ne se décide pas du côté de Dieu qui sanctionnerait le fautif.
Dieu ne peut que vouloir nous sauver, nous donner la vie.
Elle se décide du côté de l’être humain qui refuse le chemin de l’amour:
Celui qui n’a pas foi est sous le jugement.
Il vit sous la crainte d’un Dieu qu’il perçoit comme un juge et non comme un Père.
C’est la liberté de chacun qui détermine le jugement,
c’est notre liberté qui choisit la mort spirituelle.

En quoi ce récit évangélique d’aujourd’hui est-il un récit sur la Trinité?
Certes, nous n’avons pas ici une formulation semblable à celle d’un Credo:
«Je crois en Dieu Père, en Jésus Fils Unique du Père, en l’Esprit saint.»
Mais posons une question préalable: vivons-nous vraiment cette description de Dieu?
Quand nous pensons à Dieu, pensons-nous vraiment à trois personnes ?
Ou pensons-nous à une même personne qui prend des noms différents ?
Nous sommes en effet bien souvent tentés de simplifier:
soit en nous représentant Dieu comme une Unique personne sous 3 aspects:
Père (c’est Dieu dans son éternité), Fils (Dieu-Père qui se fait humain),
Esprit (Dieu-Père qui vit en nous);
soit en distinguant si fortement les Trois que nous en faisons trois Dieux,
au grand scandale des Juifs et des Musulmans pour qui Dieu est unique.
Jean-Noël Bezançon, dans son livre Dieu n’est pas bizarre, parle ainsi de la Trinité:
«Dans le Nouveau Testament,
le nom de Dieu reste le nom propre de la personne du Père.
De même, dans le Credo de l’Église, à l’origine, « Dieu » c’est le nom du Père.
Toutes les formules anciennes de ce Credo sont construites sur la triple affirmation:
«Nous croyons en un seul Dieu le Père et en un seul Seigneur Jésus Christ et au Saint Esprit.»
Triple confession de foi qui correspond à la triple immersion du baptême» (p. 57-58).
Le Credo met l’accent sur les relations entre Dieu le Père et Jésus et l’Esprit.
La vie divine est le don que le Père fait de lui-même à son Fils unique
et le don que le Fils fait de lui-même au Père.
Et cela dans la communion de l’Esprit.
Cette triple relation sera le modèle de notre propre relation à Dieu:
nous serons divinisés si nous sommes avec Dieu dans une relation filiale.
Paul résumera ces trois « relations » divines dans cette formule:
La grâce de Jésus, l’amour de Dieu, la communion de l’Esprit (2 Co 13,13).
Ici, Dieu est bien le nom du Père. Dieu Père est Amour qui se donne et donne la vie.
Le Fils est Amour reçu du Père gratuitement… il est grâce.
L’Esprit est le fruit de l’Amour donné et de l’Amour reçu: il est communion de vie.
Ce qui importe pour nous est de vivre ces trois relations divines:
devenir, dans la communion de l’Esprit, fils du Père, avec le Fils premier-né: Jésus.

Devenir fils, fille du Père…
Si l’on a une malheureuse expérience de la paternité cela rend difficile la foi en Dieu Père.
Il y a pourtant, au plus profond de tout être, un besoin puissant
d’avoir un vrai père, une vraie mère.
Ceux qui n’ont pas connu leur père ou leur mère les recherchent toute leur vie.
L’expérience d’une vraie relation filiale est indispensable pour notre épanouissement.
N’est-elle pas l’expérience de notre limite, de notre finitude ?
Le centre de mon existence est en dehors de moi. J’ai été projeté dans la vie par d’autres.
Et cette expérience d’être engendré d’un autre est condition de l’amour vrai.
Un amour qui regarde chaque autre comme irréductiblement différent de moi.
Le respect de l’autre comme unique est nécessaire à toute vraie communion.
Ces relations paternelle (le don), filiale (l’accueil), fraternelle (la communion),
si elles sont vécues en vérité, sont pour nous -dès maintenant-
notre manière de vivre à l’image de Dieu Père, du Fils et de l’Esprit.
Si la famille de sang est le lieu premier de ces relations,
la famille de foi, la communauté chrétienne, en est le lieu second.
Milieu tout aussi important et essentiel pour devenir fils et fille de Dieu.
Or, combien de chrétiens vivent un vrai groupe fraternel de chrétiens
où se tissent nos liens avec le Père par l’imitation de Jésus le fils unique ?

Georges Convert

 

»»» Questions
  1. Que signifie l’expression: « être élevé » ?
  2. Comment la Sagesse (16,6-10) interprête la guérison des morsures de serpent en Nb 21,4-9 ?
  3. Pourquoi la Croix manifeste-t-elle l’amour de Dieu pour l’humanité ?
  4. Comment notre devenir fils de Dieu passe-t-il par Jésus ?
  5. Pourquoi l’Église a-t-elle exprimé Dieu comme étant trinitaire ?
  6. Comment exprimer notre relation au Père, au Fils Jésus, à l’Esprit ?

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