Évangile du dimanche 6 août 2017

Du pain sur la table

18e dimanche ordinaire (année A), selon l’écrit de Matthieu (14, 13-23)

13 Jésus se retire de là en barque vers un lieu désert, à l’écart.
L’ayant appris, depuis les villes les foules le suivent à pied.
14 En sortant, il voit une foule nombreuse
et il est ému jusqu’aux entrailles pour eux: il guérit leurs infirmes.
15 Le soir étant venu, les disciples viennent à lui et lui disent:
Le lieu est désert et l’heure est déjà passée.
Renvoie les foules
pour qu’elles s’en aillent dans les villages s’acheter de la nourriture.
16 Il leur dit:
Ils n’ont pas besoin de s’en aller.
Donnez-leur vous-mêmes à manger.
17 Ils lui disent:
Nous n’avons pas ici… si ce n’est cinq pains et deux poissons.
18 Il dit:
Apportez-les moi ici.
19 Ayant ordonné aux foules de s’étendre sur l’herbe,
prenant les cinq pains et les deux poissons,
ayant levé les yeux vers le ciel il rend grâce,
et ayant rompu il donne les pains aux disciples,
et les disciples aux foules.
20 Ils mangent tous et sont rassasiés.
Ils emportent les surplus des parts: douze paniers pleins!
21 Ceux qui ont mangé sont environ cinq mille hommes,
sans compter femmes et enfants.
22 Aussitôt il contraint les disciples à monter dans la barque
et à le précéder sur l’autre rive
pendant qu’il congédie les foules.
23 Ayant congédié les foules,
il monte sur la montagne à l’écart pour prier.
Le soir étant venu, il est là seul.

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Le commentaire du pain sur la table,

par Georges Convert.

La multiplication des pains! Voilà un récit bien connu. Trop peut-être.
Car nous risquons de savoir ce qu’il veut dire, avant de l’avoir vraiment écouté.
Et donc de passer à côté de ce qu’il veut nous dire aujourd’hui.
Pour que l’Évangile puisse être nourrissant,
il faudrait peut-être que nous l’écoutions comme si c’était la première fois.
C’est maintenant que Jésus me parle et veut me nourrir de sa Parole.
Un autre obstacle à l’écoute de l’Évangile peut être d’en rester à l’aspect merveilleux du récit.
En fixant notre regard sur le merveilleux, l’extra-ordinaire de l’Évangile
cela peut nous faire passer à côté du message, et cela de deux façons:
. En nous arrêtant au merveilleux et en demeurant au niveau des détails extra-ordinaires,
on ne voit pas l’essentiel.
Ainsi, on va s’arrêter à la multiplication des pains.
Or ce mot n’est même pas employé dans le récit
et la distribution des pains ne nous est pratiquement pas décrite.
On l’évoque brièvement:
Il donne les pains aux disciples et les disciples aux foules.
Ce qui peut vouloir dire que le message important n’est pas dans la multiplication.
. En voulant expliquer le merveilleux et en le réduisant à des explications plus rationnelles:
on expliquera ainsi que Jésus a invité les gens au partage de leurs petites provisions
et que, grâce au partage, tous ont pu se rassasier.
C’est d’ailleurs une expérience souvent faite dans les groupes
où l’on organise des repas dits communautaires:
chacun apporte quelque chose
et, en mettant tout en commun, chacun mange à sa faim;
il en reste même de surplus.
Cependant, est-on alors vraiment au coeur du récit?
On peut en douter.
Il faut écouter le récit tel qu’il est et chercher à comprendre les symboles
tels que la Bible peut nous les expliquer, en évitant de plaquer nos idées sur le texte.

La place de ce texte dans le récit de Matthieu
Dans son chapitre 13, Matthieu a rapporté les paraboles de Jésus
qui concernent le succès et l’échec de sa prédication.
Sa vision du Règne de Dieu se heurte à ceux qui refusent un Dieu qui n’est qu’Amour,
à ceux qui attendent que Dieu agisse en Juge tout-puissant et chasse les Romains.
Matthieu vient de rappeler que Jésus est rejeté par ses compatriotes de Nazareth:
Un prophète n’est méprisé que dans sa patrie et dans sa parenté (Mt 13,57).
Jean le baptiste, lui, vient d’être décapité par le roi Hérode.
Celui-ci devait craindre que Jean ne soulève les foules autour d’un messie;
ce que les Romains -qui occupent le pays- ne sauraient tolérer.
C’est dans ce contexte que va se dérouler ce repas du Pain multiplié.
        Le récit de Jean notera un contexte semblable.
Le lendemain du repas, beaucoup de ses disciples vont l’abandonner
et Jésus va annoncer la trahison prochaine de Judas.
Il posera même aux Douze la question cruciale: Et vous, ne voulez-vous pas partir? (Jn6,67).

Jésus, apprenant la mort de Jean, se retire dans un lieu désert.
Jésus se retire pour réfléchir et prier, comme à son habitude.
Peut-être pressent-il que son sort risque d’être celui de son parent, Jean le baptiste.
Que faire pour que son message soit reçu comme la Parole qui vient du Père?
C’est en cet endroit que les foules des pauvres et des malades viennent le rejoindre.
Le récit nous parle des émotions de Jésus devant ces foules qui le poursuivent:
émotions de miséricorde comme celles qu’une mère, un père, peuvent éprouver dans leurs entrailles
lorsque leurs enfants souffrent ou manquent de quelque chose.
La miséricorde est ce fort sentiment qui partage la souffrance de celui que l’on aime.
Le récit de Marc (6,34) nous dit le pourquoi de cette émotion:
parce que ces gens étaient comme des brebis qui n’ont pas de pasteur.
C’est-à-dire comme des brebis qui n’ont personne pour les faire sortir de l’enclos
et pour les conduire au pâturage où elles pourront paître, se nourrir.
Ces gens sont comme des sous-alimentés, des affamés.
Non pas d’abord de pain, mais de sens à leur vie, d’espérance.
Les pasteurs d’Israël (les Pharisiens, les rabbis) ne donnent pas un enseignement
qui soit vraiment nourrissant.
Ils ne mettent pas en contact avec un Dieu qui soit un bon pasteur qui nourrit le coeur.
C’est pourtant cela que Dieu veut être pour les siens, comme dit le psaume 22:
Le Seigneur est mon pasteur, je ne manque de rien.
Sur de frais pâturages il me fait coucher.
Vers les eaux du repos il me mène pour ranimer mon être
 (1-3).
L’émotion de Jésus peut aussi se comprendre en pensant à l’avenir:
saura-t-il faire comprendre que Dieu est Amour
à ce peuple qui a tellement besoin de se savoir aimé de Dieu?
Leurs autres guides parlent de Dieu comme d’un Juge dont il faut redouter la colère.
Quand on a beaucoup souffert, quand on n’a pas connu ce que c’est qu’être aimé,
rencontrer Dieu comme un Père et non pas comme Juge,
cela peut faire toute la différence entre le désespoir et la résurrection.
Bien des alcooliques, des narcomanes savent cela.
Jusqu’où Jésus devra-t-il engager sa vie pour témoigner de l’amour du Père Divin?
Quel geste ultime d’amour sera-t-il amené à poser dans ce monde hostile qui l’entoure?
Devra-t-il donner sa vie jusqu’à la mort, comme Jean le baptiste?
Jésus se met donc à guérir ces gens de leurs souffrances.
Mais le récit de Luc ajoute qu’il leur donne aussi une nourriture spirituelle:
il leur parle du Règne de Dieu.
Le récit de Jean donne d’ailleurs un long résumé de l’enseignement de Jésus,
enseignement qui se poursuit le lendemain dans la synagogue de Capharnaüm.
Marc précise que Jésus enseigne… beaucoup, longuement…
tant que le soir vient et que les gens n’ont pas manger.

Les disciples font remarquer à Jésus la situation:
L’endroit est désert et il se fait tard.
Renvoie la foule pour qu’ils s’en aillent acheter de la nourriture.

Mais Jésus invite au contraire les disciples à donner à manger aux gens.
On comprend mieux cette invitation dans le récit de Marc
où les disciples reviennent tout juste de mission:
Les envoyés se réunissent auprès de Jésus
et ils lui rapportent tout ce qu’ils ont fait et tout ce qu’ils ont enseigné.
Il leur dit: «Venez à l’écart dans un lieu désert et reposez-vous.»
Il y avait beaucoup de monde qui allait et venait
et eux n’avaient pas même le temps de manger
 (Mc 6,30-31).
Jésus, comme à son habitude, passe du plan matériel au plan spirituel
et il invite ses « envoyés » à donner eux-mêmes l’enseignement,
à partager la Parole divine qui nourrit.
Nous n’avons là que cinq pains et deux poissons, répondent-ils.
Ces chiffres sont sans doute symboliques:
5 pains peut-être comme les 5 livres de la Tora: la Règle de vie de Dieu.
Alors, comme en tout repas juif, Jésus va remercier le Père Divin de ses dons,
et partager ce pain pour que les disciples le donnent aux foules.
Les voici engagés à servir leurs frères, à les nourrir comme des bons pasteurs.
Tous vont être rassasiés et il restera douze paniers du surplus des morceaux.
Douze… comme autant de disciples qui ont distribué le pain et l’enseignement.

Que pouvait évoquer ce repas dans l’esprit des gens?
Dans la tradition de la Bible, tout repas est sacré:
il évoque la communion entre Dieu et ceux qui sont attablés en son Nom.
C’est pourquoi le repas commence toujours par la bénédiction de Dieu.
Avant de partager, on rend grâce à Dieu qui donne le pain: symbole de la vie.
Ici, non seulement on mange devant Dieu,
mais on va être rassasié de ce que l’on n’a pas produit soi-même.
Cela rappelle que toute nourriture est le don de Dieu: comme la manne lors de l’Exode.
À l’époque de Jésus, des traditions juives conservent cette espérance
qu’au temps du messie cette manne sera donnée de nouveau, avec abondance.
Traditionnellement d’ailleurs, le repas remémore l’alliance entre Dieu et son peuple,
alliance qui se concrétise autour d’une Règle à vivre.
Chaque fois qu’on célèbre ou qu’on commémore cette alliance,
on fait la lecture de ce que Dieu a dit et on mange en communion avec Dieu.
Les prophètes ont exprimé cette nécessité de re-vivre souvent l’alliance:
Des jours viennent où je conclurai avec la communauté d’Israël une nouvelle alliance.
Je déposerai mes directives au fond d’eux-mêmes, les inscrivant dans leur être
 (Jér 31,31-33).
Écoutez-moi et mangez ce qui est bon pour vous. Écoutez-moi et vous aurez la vie.
Je conclurai avec vous une alliance éternelle
 (Is 55,2-3).
Moi, je me souviendrai de mon alliance avec toi aux jours de ta jeunesse.
J’établirai avec toi une alliance éternelle
 (Éz 16,60).
Voilà donc le message que l’on peut tirer de ce geste de Jésus:
par lui, messie de Dieu, en lui, l’alliance se renouvelle.
L’enseignement donné par Jésus est non seulement le vrai Pain de Dieu
mais Jésus est l’Ami qui vient vivre l’alliance avec chacun de ses disciples.
Son enseignement trace les directives de la nouvelle alliance
comme les Dix Paroles données à Moïse ont tracé les directives de l’alliance avec Israël.
N’est-ce pas aussi ce qu’évoque le chiffre de 5000 hommes?
Cela rappelle l’assemblée du peuple de Dieu lors de l’Exode dans le désert.
Ces Dix paroles, le Seigneur les a dites à
toute votre assemblée sur la montagne
 (Dt 5,22).
Il n’y eut pas une parole de toutes celles que Moïse avait prescrites
dont Josué ne fit pas lecture à toute l’assemblée d’Israël
 (Jos 8,35).
Cette assemblée de 5000 hommes, réunie par Jésus, préfigure l’Église.
Église vient d’un mot grec Ékklésia qui traduit l’hébreu Qahal,
mot qui désigne l' »assemblée » du désert.
Jésus « rassemble » autour de son Évangile un peuple des fils et filles de Dieu
pour une alliance nouvelle et éternelle.

Ce message a-t-il été compris des foules?
Oui et non, serait sans doute la bonne réponse.
Oui, si l’on en croit le récit de Jean (Jn 6,14-15):
À la vue du signe qu’il vient de faire, ces gens se disent:
«Celui-ci est vraiment le prophète, celui qui doit venir.»
Mais Jésus, sachant qu’on va venir l’enlever pour le faire roi, se retire dans la montagne, seul.

Ainsi s’expliquerait la réaction de Jésus décrite dans notre récit de Matthieu.
Jésus oblige les disciples à remonter dans la barque et à le précéder sur l’autre rive.
Et lui monte dans la montagne pour prier, seul.

À travers ce repas, les foules ont saisi que Jésus veut renouer l’alliance avec Dieu,
qu’il veut la renouveler autour de son Évangile. Il est bien l’envoyé du Père, le messie.
Ils veulent donc le consacrer roi-messie.
Mais Jésus ne sera pas un messie comme les foules attendent:
un roi-messie comme les rois de ce monde qui promettent la libération et la richesse.
La force de transformation qu’il veut susciter se trouve à un autre niveau:
celui de l’être profond, de la vie spirituelle.
Ce que Dieu veut donner est un pain de liberté intérieure, une nourriture morale:
un enseignement qui donne le sens profond de la vie.
Jésus craint-il que les apôtres ne se laissent gagner par l’enthousiasme des foules
et qu’ils n’aient pas encore compris le sens véritable de sa mission?
Aussi il les presse de quitter la foule et de s’en aller.

Que devons-nous retenir de ce récit?
Non pas les préoccupations du merveilleux:
comment s’est faite cette multiplication? comment cela s’est-il passé?

  • Plus en profondeur, demandons-nous si la Parole est pour nous une nourriture.
    Est-ce que je m’alimente de l’Évangile?
    Il ne suffit certainement pas de l’entendre plus ou moins distraitement.
    Il faut le mâcher comme un bon pain, le mastiquer longuement
    pour en extraire toute la substance, pour le goûter et le savourer.
    En ai-je faim? Sinon, c’est peut-être que je n’en connais pas le bon goût, ou que je l’ai oublié.
    L’Évangile est-il le guide de ma vie?
    Pas seulement la réponse attendue, exigée quand je suis dans la détresse,
    mais la carte étudiée attentivement pour diriger mes pas, pour faire les bons choix
    avant que cela n’aille trop mal parce que je me serais perdu, égaré.
    Se nourrir de l’Évangile nous situe en vérité dans notre relation avec Dieu.
    Mais il ne faut pas s’attendre à une intervention fracassante de la part de Dieu,
    à vivre de fortes émotions. C’est dans le secret du coeur que Dieu parle:
    Il éclaire notre esprit pour qu’il comprenne telle personne ou telle situation.
    Lire l’Évangile comme la Voix qu’on écoute est une activité plus nécessaire
    que de se brosser les dents ou de prendre son petit déjeûner.
    Quel temps lui consacrons-nous dans nos 24 heures quotidiennes?
    «Dieu ne me parle pas! Je ne l’entends pas!», peuvent dire certains.
    Cette impression est peut-être exacte parce que Dieu se fait silencieux…
    mais elle est peut-être vraie parce je ne prends pas le temps de l’écouter
    et ne me donne pas les conditions de silence dans lesquelles je peux percevoir sa voix.
    Jésus me parle dans l’Évangile… mais ses paroles peuvent rester mortes
    si je ne suis pas sur la bonne longueur d’onde:
    celle d’un coeur disposé à se laisser aimer, à se laisser enseigner, conduire, guider.
    Pour être rassasié de la parole de Jésus,
    il faut non seulement l’entendre mais l’écouter, c’est-à-dire la mettre en pratique.
    On ne comprend bien que ce qu’on fait, que ce qui nous fait vivre.
  • Un deuxième enseignement est à retenir:
    Jésus donne le pain aux disciples pour qu’ils le donnent à la foule.
    Je ne serais vraiment nourri de l’Évangile que si je le partage avec d’autres.
    C’est la mission de tout chrétien de partager l’enseignement de Jésus.
    Ne disons pas trop vite que nous sommes incapables et que c’est la mission des prêtres.
    La parole d’un-e chrétien-ne laïque sera peut-être plus écoutée que celle d’un prêtre.
    Car ce que dit le prêtre, il le dit parce que c’est sa « job ».
    Jésus dira à ses disciples: Ne vous inquiétez pas de ce que vous direz.
    L’Esprit de votre Père parlera en vous
     (Mt 10,19-20).
    Regardons le bien qui se fait dans les mouvements des Alcooliques anonymes.
    Ce ne sont pas des spécialistes bardés de diplômes qui font des exposés savants:
    ce sont des membres bien ordinaires qui livrent leur message.
    Ils partagent ce qu’ils ont vécu et ce qu’ils vivent: ils témoignent de ce qui les fait vivre.
    Les fondateurs du mouvement l’avaient bien discerné:
            «Dieu a choisi ce groupe d’hommes et de femmes comme dispensateurs de Sa bonté.
    Dans ce choix, qui sera un sujet d’étonnement,
    Il s’arrêtera non pas au superbe, au puissant, au célèbre, à l’illustre.
    Il s’arrêtera au petit, au malade, au malheureux.
    Il aurait fort bien pu nous dire: « Vous n’êtes pas choisis à cause de vos talents exceptionnels.
    Si j’avais voulu, pour cette mission, des gens instruits,
    j’aurai confié ce pouvoir au médecin et au savant.
    Si j’avais voulu des hommes éloquents, plusieurs auraient été impatients de répondre à l’appel.
    Vous avez été choisis parce que votre vaste expérience d’alcooliques
    vous a rendus ou devrait vous rendre sensibles aux cris de détresse
    qui montent par toute la terre du coeur esseulé des alcooliques »» (A.A. et l’Être suprême).
  • C’est aussi le rôle des « Partages d’Évangile » en petits groupes
    que de s’entraider à se nourrir de la parole de Jésus.
    Partager ce que chacun essaie de vivre de l’Évangile fortifie les autres.
    Le partage est comme une multiplication du pain:
    Quand deux ou trois sont réunis en mon Nom, je suis au milieu d’eux (Mt 18,20).
  • Enfin, le message ne se transmet pas seulement et d’abord par la parole:
    nos gestes quotidiens sont porteurs de paroles non dites.
    Un regard, un sourire, une attention peuvent changer le cours d’une vie.
    Ils peuvent dire: «Toi aussi tu es aimable» à celui qui a toujours douté de l’amour;
    ils peuvent arrêter le geste désespéré de celui qui souffre et veut se suicider.
    C’est très concrètement que nous avons besoin du pain pour vivre:
    du pain de la table, du pain de la chaleur humaine, du pain de la justice,
    de la dignité, de la considération, de la liberté, du respect, de la tendresse.
Georges Convert

 

»»» Questions
  1. Comment devons-nous aborder les récits évangéliques où se trouve du merveilleux?
  2. À quel moment de la vie de Jésus se situe ce récit?
  3. Quel lien y a-t-il, ici, entre parole et pain?
  4. Quel épisode de la vie d’Israël le repas des pains multipliés rappelle-t-il?
  5. Comment vivre aujourd’hui la demande de Jésus aux disciples: «Donnez vous même à manger?»

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